Un coup du curé

Un Le Pecq au Bettaix

Objet : Généalogie FENU - LE PECQ.

L’élément déclencheur concernant l’élaboration de la généalogie FENU – LE PECQ, a été la réunion de famille organisée par notre sœur Marie-Jeanne ( MJ ) en juillet 2012 à PLOUZEVET. Les 3 frères et sœur se sont donc réunis avec une grande partie de leur descendance. A cette occasion, nous avons évoqué les cousins que nous avions connus, sans toutefois savoir les liens qui nous rattachaient. Mon frère Jean-Bernard ( JB ) proposa de faire des recherches. En premier lieu, nous nous sommes équipés d’un logiciel permettant de tout stocker en un même endroit. Nous avons acheté le logiciel – Ancestrologie- qui est très complet et répond ainsi à ce critère. De plus, nous avons utilisé le Cloud de Microsoft pour partager les actes et photos.
En outre, nous avons un cousin – Daniel ROUX – féru de généalogie ( rencontré en 1995 lors du mariage de Nathalie, fille de JB ), qui avait mis sur tableur EXCEL la branche Le Pecq. Par contre, nous n’avions pour le coté maternel que les papiers et photos récupérés dans les affaires de nos parents. La première saisie a été faite à partir des tableaux EXCEL ; nous les avons complété par les actes disponibles dans les archives départementales. ( Les actes consultés ont tous été recherchés sur Internet, à l’exception de 3, qui ont été demandés et expédiés par les mairies; car trop récents, ils n’étaient pas en ligne ).
Petite remarque: Nous avons été amenés à consulter les archives d'une douzaine de départements; tous les logiciels de consultation sont différents !

Le logiciel 'Ancestrologie':

Quelques documents

Roue familiale Jlp Liste d'ascendance

L'image ci-dessus est un des multiples documents disponibles. Il donne l'ascendance complète de votre serviteur sur 50 pages.
Dans l’exemple ci-dessus ‘Renée LANCELIN’ a deux codes Sosa : 1147 et 1145, les liens ascendants continuent avec le code le plus élevé 1147, 1145 est le code implexe qui est le code sosa le plus petit. Il existe une notion de taux d’implexe : taux d'implexe(n) = (nombre d'ancêtres théorique à la génération n - nombre réel) / nombre théorique Ainsi, le taux d'implexe pour la n-ième génération est, en pourcentage, la part des 2n nœuds théoriques d'un arbre généalogique où les ancêtres sont comptés plusieurs fois. Pour le dire plus simplement : le taux d'implexe est le taux de "doublons". Un taux élevé indique un grand nombre de mariages entre ancêtres apparentés. Plus on remonte dans les générations, plus ce taux augmente. Par exemple, les enfants d'un mariage entre cousins germains ont un taux d'implexe d'au moins 25 % pour les générations d'avant les grands-parents, car ces enfants n'ont que six arrière-grands-parents sur les huit "théoriques", ce qui fait un taux de doublons au moins égal à (8-6) / 8 = 0,25 soit 25 %. Le cas le plus célèbre de grand nombre d'implexes est celui du roi d’Espagne Alphonse XIII qui, à la 11e génération, n'avait que 111 ancêtres différents au lieu des 1 024 théoriques, ce qui donne un taux d'implexe de (1024 – 111) / 1024 = 89 %. Un autre exemple célèbre est celui des enfants de Louis XIV, qui n'ont que quatre arrière-grands-parents.

Vous souhaitez voir l'image dans sa taille d'origine ? Cliquez dessus !
Fiche Individuelle

Logo AncestrologieDescription d'une fiche:
François MEUNIER a le numéro Sosa 100, ce qui veut dire qu’il est ascendant direct de la personne dite ‘Souche de l’arbre’, de plus comme pour toutes les personnes ayant un numéro Sosa, le logiciel permet d’en paramétrer la couleur (vert dans le cas présent). Ainsi, ses parents sont bien sûr en vert ; son enfant de la branche direct est Jean qu’il a eu avec une de ses 5 épouses : Mathurine PASQUIER.
N.B. : Pour retrouver la descendance en numéros Sosa, il suffit de diviser par 2. 50 est le numéro du fils, lequel a eu une fille N° 25, laquelle a eu un fils N°12, suit un fils N° 6 et enfin une fille N°3 notre mère. La règle de codification est très bien expliquée sur Wikipédia. Cet ancêtre a été prolifique, 5 épouses et 15 enfants ; un de ses cousins a fait plus fort 6 épouses et 19 enfants !


Anecdotes

- Histoire de Jean-François LE PECQ né en 1823 :
Papetier comme son père et frères, il est allé à Durtal (70 km de Saint Mars) comme soldat puis en tant que marchand. Il a eu 2 enfants avec Louise SALMON avant leur mariage. Ces derniers ont été déclarés nés de père inconnu, le premier témoin étant François Pascal sur les 2 actes de naissance. Comme par hasard, le premier enfant a comme prénom ‘François Pascal’ ; Les 2 enfants ont ensuite été reconnus lors du mariage de François et Louise. Notons qu’il a fallu le consentement du commandant de région, ainsi que celui de sa mère par acte notarié, celle-ci étant absente au mariage. Le mariage a eu lieu le 28 août 1845 ; François étant de la classe 1842, il avait du s’engager. Au vu des faits, que faut-il penser du rôle du père François, En utilisant les critères actuels, son attitude est pour le moins réprimandable ! Cependant, à la naissance de ses deux enfants, il est mineur (moins de 25 ans) et le mariage est conditionné au bon vouloir des parents ; il est probable que leur engagement était fort et que la régularisation par le mariage ne faisait aucun doute.

- Décès simultanés :
René, frère de Jean-François a eu une fille prénommée ‘Augustine’ ; cette dernière a épousé Jean Alexandre LEBLANC (Menuisier). Ils sont tous les deux décédés à 5 heures d’intervalle. Est-ce le hasard ? Y a-t‘il eut suicide, accident ? J’ai été en contact avec un descendant direct de ce couple ; il en ignore la raison. Les déclarations ont été faites simultanément à 7h du matin.

-Doublement belle-mère :
Jacques FRONTEAU, né le 6 octobre 1776 à Auverse, a épousé Marie GUILVARD. La mère de cette dernière est Marie Angélique GRELET, laquelle est donc la belle-mère de Jacques. Cependant, le père de Jacques a épousé en seconde noce Marie Angélique GRELET qui devient ainsi la belle-mère des enfants que le père Jacques a eu avec sa première femme, donc en particulier pour le premier Jacques sus cité. Il a donc eu deux belles-mères pour le prix d'une !
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